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EPIN : des questions qui méritent des réponses

Actualités vendredi 28 juin 2013

L'établissement EPIN situé à Vitry-sur-Seine est un établissement d'enseignement privé sous contrat d'association avec l'État. Cet établissement accueille 381 élèves en collège, et à ce titre, a reçu pour l'année 2011-2012, 243 000 € du conseil général du Val-de-Marne. Il accueille 250 élèves en lycée et a reçu pour cette même année 148 000 € de la région Île-de-France.

Pour leur part, les familles ont versé 1500 € de frais d'inscription par enfant, ce qui fait un total de 946 500 €.

L'examen des comptes, réalisé par un cabinet d’audit, fait apparaître sur les quatre dernières années un bénéfice de 250 000 € par an. Ces bénéfices sont distribués sous forme de dividendes à la holding J2M pour un montant de 1,36 millions d'euros en cinq ans. Des bénéfices faramineux donc !

Est-il normal qu'un établissement dont la fonction est d'enseigner et de contribuer à la réussite des élèves dégage de tels bénéfices pour les actionnaires ?

Est-il normal que les collectivités publiques financent à hauteur de 243 000 € d’un côté, et de 148 000 € de l'autre, un établissement faisant de tels bénéfices ?

Cela est d’autant plus choquant que les dotations de la région comme du département sont conditionnées à l’état des réserves financières des établissements publics, et diminuées quand les fonds de réserves dépassent un certain seuil. Est-il normal que les parents, qui souvent se privent sur des choses essentielles pour payer la scolarité de leurs enfants, y contribuent à hauteur de 1500 € alors que les bénéfices s'envolent ?

Est-il normal enfin de faire autant de bénéfices, au détriment des moyens pédagogiques, des moyens en personnels, des salaires, des locaux ?

Autant de questions que se posent à juste titre des personnels, des délégués du personnel et les représentants de SUNDEP-Solidaires. Je relaierai ces questions auprès du préfet du Val-de-Marne le lundi 8 juillet lors de la séance du Conseil général consacrée au compte-rendu d'activité des services de l'État.

Enfin, dans la mesure où 42 % des financements de cet établissement sont d'origine publique, n’y a-t-il pas lieu de saisir la chambre régionale des comptes ?

Commentaires

  1. 02 juillet 2013, 01:30 par Justine DENIS

    De vraies questions!.
    Non, ce n'est pas normal que les collectivités publiques financent les institutions privés au détriment de l 'école publique!.
    Avec 243 000 € injectés annuellement dans un collège public; le niveau scolaire se verrai très certainement!.

  2. 03 juillet 2013, 23:18 par TMIMI

    Les élèves des 104 collèges publics sont équipés, à terme les établissements privés seront eux aussi équipés. Pourquoi ces établissements qui se font du pognon financeraient-ils pas les ordinateurs de leurs élèves. Ainsi le CG pourrait mettre un peu plus de moyens dans les collèges ZEP pour des projets culturels, du matériel informatique, de sport, de musiques, de dessins...

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