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Militant du bien Commun.
Conseiller municipal (eelv) deVitry sur Seine.
Membre du groupe des élus de "la fabrique Vitry en mieux

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  • les idéaux républicains sont devenus des armes de discrimination et de mépris

    par Jacques Rancière, Philosophe

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Les jeunes : une angoisse au-delà des retraites

Actualités vendredi 15 octobre 2010

L'évènement de ces derniers jours, ce n'est pas le caractère reconductible de la grève, fermeté syndicale légitime face à une réforme jusqu’au-boutiste dans l’injustice, mais c'est bel et bien la descente des jeunes dans la rue pour défendre l’une des expressions emblématiques de la plus belle des solidarités intergénérationnelles, la retraite.

Depuis le CPE, nous n'avons pas vu autant de jeunes descendre dans l’arène politique. C’est que l’enjeu est de taille et trouve un écho chez cette jeunesse que l’on a souvent jugé désintéressée, indifférente et dé-politisée. Car à la différence du CPE, la question des retraites présente un enjeu autrement plus crucial. Elle loge au cœur même des solidarités : la participation des générations d’aujourd’hui au bien-être de celles qui leur succèdent. Aussi, il est légitime de voir que pour préserver un lien intergénérationnel, la rue réserve, mobilise et fédère une riposte tout aussi intergénérationnelle. Une telle riposte est même salutaire au sens où elle dénote une bonne santé du corps social quoiqu’en disent les langues qui veulent enterrer vite les réflexes des résistances collectives.

Mais, au-delà de cette « sortie » des jeunes, force est de constater que leur révolte révèle un mal plus profond. L’angoisse d’une jeunesse tellement en panne d’avenir qu’elle songe déjà à sa retraite.

C’est ce miroir que tend la jeunesse à ceux qui lui contestent le droit de manifester : qu’avez-vous fait de nos 20 ans pour penser à nos 60 ans ?

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