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Militant du bien Commun.
Conseiller municipal (eelv) deVitry sur Seine.
Membre du groupe des élus de "la fabrique Vitry en mieux

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Ma boussole

Actualités mercredi 28 août 2013

Les vacances sont terminées… Marches en montagne dans la vallée des merveilles, interrompues par de nombreux plongeons dans la Bendola, ou la grande bleue, et surtout les rencontres avec les amis de la Roya… et de jolies découvertes d’œuvres… dont celles de viticulteurs italiens véritables artistes en bio-dynamie. Une dernière étape à Marseille, aux journées d'été des écologistes, studieuses, joyeuses et exigeantes vis-à-vis du gouvernement.

Et ce lundi matin, c’est la rentrée, pour la première commission permanente au Conseil général : des dossiers importants, équipement dans les collèges, subventions aux manifestations sportives… Je défends la position de notre groupe en faveur du développement d’un transport en commun (Altival) sans avoir l’inconvénient d’un boulevard urbain aspirateur à voitures à Chennevières-sur-Marne.

Je fais remarquer à nos collègues de droite qu’ils doivent leurs jolies mines bien bronzées à la gauche, je veux dire, à cette gauche des audaces sociales, des congés payés et de la sécu. Ma boussole est là ! Il m’est plus facile de me repérer en politique que dans la montagne. Sur ma boussole, le social, l’écologie et la démocratie sont dans la même direction.

Nos sociétés ne sont pas malades de trop de social, de trop d’écologie, de trop de démocratie, mais de pas assez. Peut-on adopter une bonne position de gauche, si on oublie que ces dernières décennies, non seulement les richesses produites ont davantage profité aux détenteurs du capital qu’au monde du travail, mais pire encore, que cette répartition s’est aggravée au détriment du travail, passant de 30 à 40 % au bénéfice du capital ? Les mots ont un sens. L’aggravation des inégalités, ce n’est pas le progrès.

S’il doit y avoir austérité, ce doit être pour les profits toujours à la hausse, pas pour les salariés. L’austérité déglingue la société de toute part, en produisant des souffrances sociales, des divisions, en désignant des boucs émissaires, en nourrissant les replis sur soi, et parfois des haines insupportables. L’austérité partout en Europe est une politique kamikaze.

Ainsi, le progrès, ce n’est ni d’augmenter les cotisations retraites, ni d’augmenter les trimestres travaillés. Comment ne pas voir que la pénibilité du travail abime des millions d’hommes, mais aussi de femmes, pas seulement dans les travaux réputés durs, le bâtiment, mais aussi dans les grands magasins, les crèches,… ? Je vois toutes les semaines dans mes permanences des gens cabossés par le travail ou brisés par le chômage. Or, la réforme prévue des retraites ne va faire qu’augmenter le nombre des uns et des autres.

En effet, si l’espérance de vie des seniors augmente encore, l’espérance de vie en bonne santé a, elle, diminué de plus d’un an depuis 2006, pour des causes à la fois environnementales et comportementales : 61,9 ans d'espoir de durée de vie sans incapacité pour les hommes, 63,5 ans pour les femmes.

De plus, quand un salarié solde sa retraite, il a en moyenne 62 ans, et est au chômage depuis trois ans : 20 % des salariés seulement ont encore un emploi à cet âge. Et puis comment faire fi des multiples services rendus par ces millions de retraités qui s’occupent de leurs petits-enfants, de leur entourage, qui font vivre les associations et se dépensent pour le bien public en étant souvent conseillers municipaux ?

Investir dans la réduction du temps travaillé, dans la création d’emplois notamment en engageant fermement la transition énergétique, et trouver les 7 milliards nécessaires à l’équilibre, par exemple, en réorientant une partie des 200 milliards d’aides publiques aux entreprises : voilà la bonne réforme.

Là est ma boussole pour un changement de cap gouvernemental. Elle m’indique aussi d’être dans la rue le 10 septembre.

Commentaires

  1. 28 août 2013, 15:32 par Nadia-Sabrina

    quelle est la quadrature du cercle , lorsque nous vivons dans une société, ou un quadragénère un quinquatgénaire est considéré dans l'entrprise comme , un vieux une personne non rentable bonne pour pole emploi donc l'allongement de l'age du depart a la retraite, donc , c'est offrir si besoin était une plus longue durée de chomage si besoin était comme alternative, ponctionné encore et encore, par differents biais des personnes dont les revenus eux n'augmente, a quel moment s'arretera cette saignée, qui de fait est contre productive, pour ne pas dire, que la medication aggrave le mal, d'autre solution sont possible pour cela il faudrai avoir de l'audace ,on préfère les bonne vieille recette, qui, ne peuvent etre la solution, certes les emplois des energies renouvlable, il faut créer les formations, qui vont avec, créer un pole technique d'innovation, dans ces secteurs dit difficile y créer ce que d'habitude l'on voit dans les secteurs plus favorisé, pensé un territoire dans sa globalité , plutot que ce morcellage, qui fait que la main droite ne fait formation, travail, transport , logement, culture,loisir... chacun etant dependant,si la gestion des commune ce faisait dans ce cecle vertueux,ceci créant richesse, ldans la noblesse du terme, plutot que ce que nous voyons qui autant favorise ce que l'on appel les entrpreneurs, est un coup d'accélérateur au biness de la pauvreté, et de tous ceux qui vivent et profité grassement de ce que d'autre on appellé les cancers de la société, les précaires les personnes fragile, sont devenus des sources de profits, il est temps, que cesse, ce cynisme, certes il ,est plus facile de prendre dans les poches de nos concitoyens,que de lutter réellement contre la l 'evasion, fraude fiscal, là se sont des milliards dont notre économie aurai besoin que nous laissons s'évaporé dan la nature... Le vrai changement, c'est pour quand???

  2. 28 août 2013, 16:01 par Patrick MESLE

    très souvent dans ce massif de la Roya ,j'aime me laisser emporter par la nature, les marmottes à chaque détour d u chemin, les vaches en alpages pour tout l'été,le message de la vallée des merveilles pour quel autre monde! ,ou la peur déjà de rencontrer ce monde.! L'envie de connaître une vie paisible sans l'hypocrisie des autres qui prétendent défendre Chennevières en acceptant dans les velours du Conseil Général de construire un boulevard urbain de 24m de large pour relier l'A4 à L'A86,Dénaturer cette ville ,pour qui , pour quoi, si ce n'est le tout voiture et le tout camion.Nous avons d'autres solutions à mettre en oeuvre pour qu'en vélo ,ou à pied, on continue d'arpenter les coteaux de la Marne.

  3. 30 août 2013, 16:00 par marisa

    Ola,
    Tous les valdemarnais ont reçu cet été une jolie Gazette du 94 avec des beaux articles sur la nouvelle restauration dans les cantines du département ; mais rien sur le BIO dans ces cantines ; ça commence mal la rentrée pour les jeunes toujours "captifs à la malbouffe".
    Tous les Gentillée-nnes doivent aussi savoir que malgré les efforts des militant-es notamment de la LDH du Kremlin-Bicêtre, la Ville de Gentilly a écarté les sollutions de "bail précaire" proposé par les nombreux interlocuteurs : associations, Etat... qui souhaitaient résoudre avec elle l'inhumaine sollution transitoire des exilés du HANGAR.
    Il fait froid dans la France.

  4. 06 septembre 2013, 14:45 par Ben


    L’écologie urbaine est avant tout sociale, parce qu’elle est mise en œuvre par et pour les gens.
    A mon sens il y a deux grand axes qui sous-tendent l’économie verte l’économie du durable, qui implique des choix industriels et économiques à l’échelle nationale voire européenne. La croissance telle que nous la connaissons aujourd’hui ne peut plus continuer de la même façon : on ne peut pas maintenir dans un monde de ressources finies une croissance infinie de la dépense, de la consommation et de la production matérielle.Nous pourrions proposer tout au long de l'année des expositions permanentes et temporaires, des animations destinées aux jeunes et aux scolaires, des conférences et des débats, conseiller gratuitement sur toutes les actions pour réduire les consommations d’énergie et lutter contre le changement climatique ,renseigner , informer les usagers vitriots sur des problèmes variés, liés à l’architecture, au patrimoine, à l’urbanisme et à l’environnement. L’écologie urbaine doit rendre la ville agréable à vivre car il n’y a que de cette façon que les habitants des villes -autochtones, étrangers, habitants récents ou anciens- s’approprient leur lieu de vie et naturellement le maintiennent, le mettent en valeur et l’améliorent.
    Débarrassez la ville de ses nuisances, de ses pollutions, de ses quartiers ghettos et vous pouvez profiter de la proximité des services, du travail, de l’éducation. Vous êtes aux premières loges des grands mouvements de contestations populaires, des courants d’avant-garde culturels et intellectuels. Tout changement massif de mode de consommation et de production naîtra dans une de ces métropoles. L’effervescence sociale est avant tout urbaine...
    Multiplicité des solutions ce à quoi aspirent les gens dans les quartiers défavorisés diffèrent souvent de ce que cherchent les habitants des boulevards, en sachant que les moyens doivent être répartis équitablement, que très souvent il faut concilier avec l’existant, et qu’il faut suivre quelques principes fondamentaux et directeurs : pour les nouveaux quartiers ou la rénovation urbaine intense par exemple, la mixité sociale.
    L’écologie urbaine ne s’étudie pas, puisqu’il n’existe pas à priori d’écosystèmes stables en milieu urbain. Par contre l’écologie urbaine, de par sa définition, est un système en constante éco-construction, une sorte de fourmilière humaine à définir ; la question de comment co-exister avec la bio-, l’humaine et toutes les diversités du milieu urbain reste continuellement remise en chantier. Le concept d’écologie urbaine est bien sûr lié au concept de ville soutenable ou durable.

  5. 06 septembre 2013, 16:16 par Jules Baly-Verneux

    C'est bien ça : le front populaire en tant qu'ensemble des forces de gauche, agissant ensemble dans la même direction pour que tous profitent des congés payés.

    D'aucuns semblent un peu oublieux de cette notion et plutôt tentés par des aventures... personnelles. "Les mots ont un sens", avez-vous écrit. Et bien la réflexion, l'engagement et les actions en ont aussi.

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