vignette jaques perreux

Militant du bien Commun.
Conseiller municipal (eelv) deVitry sur Seine.
Membre du groupe des élus de "la fabrique Vitry en mieux

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  • les idéaux républicains sont devenus des armes de discrimination et de mépris

    par Jacques Rancière, Philosophe

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Pour une gestion alter-citoyenne de l'eau

L'eau, notre bien commun mardi 27 juillet 2010

L’eau est un don de la nature, qui doit être considéré comme un bien commun.
Un bien commun qui ne devrait appartenir à personne en particulier et qui devrait aider les humains à faire société et monde ensemble.

Une gestion antilibérale et citoyenne de l’eau suppose deux choses :

1. restituer en régie directe la gestion de l’eau.
Actuellement, en région parisienne, celle-ci est déléguée à VEOLIA et SUEZ. Les rapports d’audits se succèdent et parlent « d’informations cachées aux gestionnaires », « d’augmentations et de marges abusives », « de partenaires privés échappant à tout contrôle ».

Le retour en régie directe aurait au moins quatre avantages : - La baisse du montant de la facture. Un rapport parlementaire évalue la différence du coût entre le privé et le public à 23,5 % pour les communes et 44 % pour les communautés d’agglomérations. - Assurer un minimum, 40 litres d’eau potable gratuite par jour à ceux qui sont dans le besoin. - L’affaiblissement du pouvoir des multinationales qui dominent toute la chaîne de la vie : l’eau, les déchets, les transports, les pompes funèbres, les cliniques, les maisons d’éditions, le net, la téléphonie, des chaînes de télévision, en bref l’eau et la pensée… - La solidarité internationale avec tous les mouvements qui agissent à travers le monde contre la privatisation de leur eau par « nos multinationales françaises ». Dans les années 80, au niveau mondial (hors France), 400 000 usagers étaient desservis par le privé. En 2003 ce sont 400 millions. Les experts prévoient 1,7 milliards d’habitants fournis par le privé dans 10 ans.

2. mettre sous contrôle citoyen la gestion de l’eau :
- Lancer un débat public sur le prix et la qualité de l’eau et son mode de gestion.
- Donner aux commissions consultatives un pouvoir de codécision, avec obligation de soumettre les propositions de ces commissions au Conseil municipal, général et régional. A travers la question de l’eau qui est décisive pour l’avenir de l’humanité, il y a possibilité d’un anticapitalisme en actes, ici et maintenant, qui fasse progresser concrètement entre les hommes de nouveaux principes de vie autour de biens communs.

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